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L’après-pandémie, c’est déjà demain

L’après-pandémie, c’est déjà demain

L’ampleur de la pandémie est bien plus importante que quiconque ne l’aurait imaginé il y a an. Après une chute brutale initiale, les acteurs économiques se sont adaptés et ont réduit les effets néfastes de la crise. On entrevoit aujourd’hui le bout du tunnel. Les entreprises doivent se préparer à un redémarrage brutal. Sinon elles resteront sur le bord de la route de la reprise.

Qui aurait pu prédire il y a un an que nous serions encore à subir un couvre-feu ? La violence de la première vague a provoqué la stupeur. Prises de court, les entreprises ont vu leur activité chuter drastiquement. Le temps de prendre en compte les mesures sanitaires, de mettre en place le télétravail, la récession est violente. Au deuxième trimestre, le PIB baisse de 13,8 %, après 5,9 % au premier trimestre pointe l’INSEE. Dans le même temps, la formation brute de capital fixe (FBCF) chute de 10,4 % puis de 14,3 % lors des deux premiers trimestres, les exportations de 6,6 % puis de 25,7 %.

Les aides massives de l’État et la réactivité des entreprises permettent d’éviter le pire. Le rebond, dès la fin du mois de mai, est net. Le troisième trimestre se solde par un PIB en hausse de 18,2 %, la FBCF de 23,3 %, les exportations de 23,2 %. L’été se passe plutôt bien. L’automne douche les espoirs des plus optimistes, un second confinement commence le 30 octobre.

Retrouvez l’intégralité de l’article de presse en pages 64 et 65 du Magazine Reflets de ESSEC en cliquant ici.

Par Patrick Abadie, Président de Delville Management, cabinet premium de management de transition