C’est ici que réside le principal défi pour un dirigeant : le risque que « tout le monde soit responsable, donc personne ne l’est ». La communication transversale ne doit pas diluer la responsabilité opérationnelle.
Maintenir une chaîne de responsabilité claire
Pour qu’une organisation transverse fonctionne, il est impératif de définir qui détient le pouvoir d’arbitrage final. Si le chef de projet coordonne les échanges, il doit pouvoir s’appuyer sur un cadre de décision validé par la direction. Sans cela, la transversalité se transforme en une succession de réunions improductives où le consensus mou l’emporte sur l’efficacité.
Le rôle du dirigeant comme arbitre
Le management transversal est un type de management où le dirigeant n’intervient plus dans l’exécution, mais garantit l’alignement des intérêts. Son rôle est de trancher les conflits de priorités entre les départements pour s’assurer que l’objectif commun prime sur les objectifs silotés des services.