La flexibilité de l’apport partiel d’actif repose sur le choix du régime juridique encadré par le Code de commerce.
Le régime de droit commun vs le régime des scissions
Sous le régime de droit commun, le transfert d’actifs s’effectue au cas par cas, sans transmission universelle de patrimoine automatique. À l’inverse, si les parties optent pour le régime des scissions, la société bénéficiaire est substituée à l’apporteuse pour l’ensemble des droits et obligations liés à la branche transmise, incluant la solidarité des dettes.
L’article 210 A du CGI et la neutralité fiscale
Le régime fiscal de faveur (Art. 210 A du CGI) permet de réaliser l’apport en neutralité fiscale, en reportant l’imposition des plus-values latentes sur les biens apportés. Dans certains contextes, notamment si l’apport ne concerne pas une branche complète d’activité, un agrément administratif préalable peut être requis pour sécuriser ce bénéfice.