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Managers de transition, des moteurs de transformation

Posté par : mamadi
Catégorie : Actualités

Quand la revue Le Nouvel Economiste dépeint les profils des managers de transition et des cabinets de Management de Transition, Delville Management est cité dans l’article.

Le marché du management de transition

Le marché du management de transition a représenté environ 440 M€ de chiffre d’affaires (CA) en 2019, dont 65 % réalisés par les entreprises de management de transition (EMT) et 35 % par des managers en direct.

L’évolution du manager de transition

Depuis ses débuts dans les années 80, le métier du manager de transition a beaucoup changé, pour rappel à cette époque le manager de transition était un « manager de crise ». Aujourd’hui il opère plus dans l’accompagnement de la croissance de l’entreprise. « Désormais, 9 missions sur 10 concernent le développement. Il peut s’agir par exemple d’une entreprise qui rachète un concurrent, de l’ouverture d’une nouvelle ligne de production ou encore de sites de e-commerce qui grossissent trop vite et ont besoin de se structurer » explique Patrick Abadie.

Des managers aux expériences et compétences surdimensionnées.

Les missions de management de transition ont deux caractéristiques : elles sont urgentes et importantes et requièrent donc l’intervention d’un manager hautement qualifié pour les mener à bien.

« Le management de transition permet de dépêcher en mode mission un manager de niveau Comex ou Codir en deuxième ou troisième partie de carrière […] Nous impliquons des managers qui ont une forte expérience de la problématique et sont surdimensionnés. Celà limite le coût d’entrée et permet d’aller plus vite. »

L’importance des softs skills !

Avec l’évolution qu’a connu le métier de manager de transition, aujourd’hui les compétences et l’expérience doivent être complétées par les soft-skills. « Un manager de transition doit faire preuve notamment d’écoute, d’empathie, savoir prendre de la hauteur tout en étant opérationnel. » indique Patrick Abadie.

Retrouvez l’intégralité de l’article sur le site Le Nouvel Economiste en cliquant « ici ».